Nouvelles liées au projet

La Commission européenne exhorte les États membres à se conformer à la recommandation du Conseil. La Belgique dispose donc de 10 jours pour expliquer la prolongation de l’interdiction de voyager. La Commission a envoyé une lettre à cet effet, signée par Salla Saastamoinen, directrice générale de la direction générale de la justice à la Commission. 

Salla Saastamoinen écrit dans la lettre qu’aucune raison n’a été donnée pour prolonger l’interdiction de voyager imposée par la Belgique. L’interdiction de voyager a également été prolongée plusieurs semaines avant son expiration prévue initialement. Le président de la Commission européenne, Maroš Šefčovič, explique lors de la conférence de presse que les États membres devraient éviter les interdictions générales de voyager pour les résidents et devraient plutôt prendre des mesures ciblées pour

des mesures ciblées à la place. La quarantaine obligatoire est un bon outil pour empêcher les voyages touristiques”, a déclaré Maroš Šefčovič.

Outre la Belgique, d’autres États membres, dont l’Allemagne, le Danemark, la Suède et la Hongrie, ont également reçu une lettre de la Commission européenne. Pour en savoir plus, cliquez ici:  (néerlandais) ou ici (anglais)

En janvier, la Région de sécurité du Limbourg du Sud a organisé deux webinars pour les conseillers municipaux sur la crise corona.

Les webinars peuvent être consultés sur le site web de la Région de sécurité du Limbourg du Sud.

Hier, la Commission européenne a proposé une mise à jour de la recommandation du Conseil européen d’octobre dernier sur la coordination des mesures affectant la libre circulation au sein de l’UE.

La proposition de la Commission se concentre sur une coordination supplémentaire dans deux domaines où les États membres ont déjà accepté de coopérer :

  • Une mise à jour des codes de couleur convenus pour la cartographie des zones à risque.

En plus des couleurs verte, jaune, orange et rouge, la Commission propose d’introduire le rouge foncé pour identifier les zones où le virus se propage très rapidement. 

  • Des mesures plus sévères pour les voyageurs en provenance de zones à haut risque

La Commission propose que tous les voyages non urgents soient fortement découragés. Cela s’applique en particulier aux voyageurs venant d’une zone “rouge foncé”. Les États membres devraient imposer les conditions suivantes à ces voyageurs :

  1. Passer un test
  2. Mise en quarantaine

Pour plus d’informations, veuillez cliquer ici. 

Stephan Holthoff-Pförtner, ministre des affaires européennes de la Rhénanie du Nord-Westphalie, a cité l’Euregio Meuse-Rhin comme exemple pour l’Europe dans le programme AvondGasten Europa.

Le ministre a mentionné le groupe de travail mis en place au début de la pandémie de Corona comme un exemple de coopération transfrontalière dans l’Euregio Meuse-Rhin. Pour en savoir plus, consultez l’article de L1 (disponible uniquement en néerlandais).

Le Premier ministre de la Communauté germanophone, Oliver Paasch, a déclaré qu’une fermeture des frontières serait “injustifiée et inacceptable”. 

Dans ce cas, il s’intéresse principalement aux travailleurs et aux étudiants frontaliers. Il déclare également qu’en cas de fermeture d’une frontière, une liste des raisons essentielles pour lesquelles les personnes devraient être autorisées à traverser la frontière devrait être établie. Cette liste ne sera jamais exhaustive. Pour en savoir plus, lisez l’article du Le Soir.

À partir d’aujourd’hui, l’application néerlandaise CoronaMelder App coopère avec d’autres applications européennes. 

Cela signifie que l’application CoronaMelder enverra désormais également une notification à l’utilisateur de l’application s’il a été en contact pendant une longue période avec une personne qui a été testée positive au COVID-19 en Allemagne, par exemple, et qui utilise l’application Corona-Warn. 

Jusqu’à présent, l’application CoronaMelder peut coopérer avec des applications Corona d’Allemagne, du Danemark, d’Irlande, d’Italie, de Croatie, de Lettonie et d’Espagne. La Belgique devrait la rejoindre en décembre. Pour en savoir plus, cliquez ici (uniquement en néerlandais). 

En tant qu’invité au L1, le chercheur de ITEM, Martin Unfried, a parlé de la coordination des mesures de corona dans les régions frontalières pendant la première et la deuxième vague COVID. Martin Unfried a parlé de la fermeture de la frontière entre les Pays-Bas et la Belgique pendant la première vague et comment des mesures déterminées par pays pourraient entraver la coopération transfrontalière.

Martin a mentionné que l’EMRIC a déjà établi une base solide pour la coopération dans le domaine de la gestion des crises dans l’Euregio Meuse-Rhin, mais qu’un effort européen d’harmonisation est également nécessaire pour faire avancer la coopération. L’interview peut être consultée ici

La semaine dernière, la présidente de la Commission européenne (CE), Ursula von der Leyen, a annoncé qu’ils allaient faire les premiers pas vers une “European Health Union”. La Commission prendra ces prochaines mesures sous la forme d’une série de propositions visant à “renforcer le cadre de sécurité sanitaire de l’UE et à renforcer le rôle de préparation et de réaction aux crises des principales agences de l’UE”. Mais qu’est-ce que cela signifie exactement ? 

La CE propose un nouveau règlement sur les menaces transfrontalières graves pour la santé. Ce cadre permettra :

– Renforcer la préparation

– Renforcer la surveillance

– Améliorer la communication des données

– La déclaration d’une situation d’urgence de l’UE, qui déclencherait une coopération accrue

En outre, la proposition prévoit de renforcer les agences de l’UE, le mandat du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (CEPCM) et celui de l’Agence européenne des médicaments (EMA), afin que ces agences soient plus fortes et plus opérationnelles.

En outre, la Commission a également présenté les principaux éléments de la future Autorité d’intervention sanitaire d’urgence (HERA), qui doit être proposée d’ici la fin de 2021. Une telle autorité faciliterait une réponse au niveau de l’UE aux menaces sanitaires transfrontalières. 

Pour plus d’informations, voir la fiche d’information sur European Health Union droite ou visitez le site de la Commission européenne.

Hier, le ministre De Jonge a écrit une lettre à le président de la première chambre pour exprimer son intention de rejoindre la deuxième “vague” de pays qui rejoignent le “serveur de la passerelle fédérée européenne” d’ici le 30 novembre. Cela signifie que les citoyens néerlandais n’auront besoin que de l’application nationale “Corona Melder” pour recevoir une notification s’ils ont été en contact avec une personne infectée de l’autre côté de la frontière. Cela sera particulièrement utile dans les régions frontalières, puisque le virus ne s’arrête pas à la frontière. Lisez la lettre ici (seulement en néerlandais):

Cet article (Néerlandais) du NRC parle du renforcement de la coopération européenne en relation avec la crise de la couronne. En bref, au cours de la deuxième vague, on observe un renforcement de la coordination au niveau européen, y compris dans le domaine “médical”. Ici, il est principalement fait référence à une politique de tests coordonnée. Les chefs de gouvernement se réunissent aujourd’hui pour en discuter.

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L’article du Volkskrant explique pourquoi l’Allemagne a réussi à maintenir le nombre de personnes infectées par le Covid-19 à un niveau relativement bas par rapport aux Pays-Bas. Différents scientifiques parlent des différents facteurs qui pourraient expliquer cette différence entre les pays voisins. Vous pouvez trouver le lien vers l’article ici (en néerlandais).  

Vous souhaitez en savoir plus sur l’impact de la crise de la corona sur les municipalités des Pays-Bas ? Cette étude de Instituut Fysieke Veiligheid – IFV, réalisée par Menno van Duin et Vina Wijkhuijs, vous en dit plus à ce sujet.

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